LA CAPITALE: YAMOUSSOUKRO

LA CAPITALE: YAMOUSSOUKRO
Yamoussoukro (appelée souvent à tort Yamassoukro) ville de 200 659 habitants, située à 240 kilomètres au nord d'Abidjan, est la capitale administrative de la Côte d'Ivoire (la capitale économique étant Abidjan).

Elle comptait environ 155 803 habitants en 1998, c'est la 4e ville la plus peuplée de la Côte d'Ivoire après Abidjan, Bouaké et Gagnoa et devant Korhogo.

Petit historique de la ville:

En 1901, la reine Yamousso, nièce de Kouassi N'Go, dirigeait le village de N'Gokro au moment de la colonisation française. Le village comptait alors 475 habitants, et on dénombrait dans ses alentours 129 villages Akouè.

Des relations diplomatiques et commerciales s'établissent mais, en 1909, à l'appel du chef du village de Djamlabo, les Akoué se révoltent contre l'administration coloniale. Le poste de Bonzi, à sept kilomètres de Yamoussoukro sur la route de Bouaflé, est incendié et l'administrateur, Simon Maurice, ne doit la vie qu'à l'intervention de Kouassi N'Go.

Celui-ci reçoit l'administrateur chez sa tante Yamoussou, grand-tante de Félix Houphouët-Boigny, par la suite fondateur de la République de Côte d'Ivoire, et persuade ensuite les Akouè de ne pas faire une guerre qui n'aurait pu tourner qu'à un désastre.

La situation redevenue normale, l'administrateur Simon Maurice, jugeant que Bonzi était devenu peu sûr, décide de transférer le poste militaire français à N'Gokro, rebaptisé Yamoussoukro en hommage à Yamousso, où l'administration française construisit par la suite une pyramide à la mémoire de Kouassi N'Go, chef des Akoué.

En 1919, le poste civil de Yamoussoukro fut supprimé, puis Félix Houphouët-Boigny devint chef de village en 1939. Une longue période s'écoula où Yamoussoukro, petite ville tournée vers l'agriculture, resta dans l'ombre, jusqu'après guerre où elle vit la création du Syndicat Agricole Africain, et les premières conférences de son chef. Mais c'est seulement à partir de l'indépendance que Yamoussoukro prit son véritable essor.

Dès 1964, le président pouvait montrer des plans ambitieux et faire commencer à construire. En 1965, eut lieu une journée, appelée plus tard la grande leçon de Yamoussoukro, où l'on fit visiter les plantations aux cadres de la nation, aux invités, les conviant à transposer au niveau de leurs propres villages les efforts et réalisations agricoles menées à bien jusqu'ici. Et le 21 juillet 1977, Félix Houphouët-Boignyoffrait ses plantations à l'État.

En mars 1983, Yamoussoukro est devenue la capitale politique et administrative de la Côte d'Ivoire, après, en un siècle, Grand-Bassam (1893-1900), Bingerville (1900-1933) et Abidjan (1933-1983). La majeure partie des activités économiques est toujours située à Abidjan, mais l'actuel président Laurent Gbagbo, a décidé de rendre effectif le projet de faire de Yamoussoukro la capitale politique de la Côte d'Ivoire, malgré les événements qui, depuis 2002, paralysent le dynamisme du pays.

Enfin, en 1993, Yamoussoukro devait accueillir les funérailles de Félix Houphouët-Boigny, Président-fondateur de la République de Côte d'Ivoire.

# Posté le mercredi 02 avril 2008 10:47

Modifié le mercredi 02 avril 2008 12:54

LA CAPITALE ECONOMIQUE: ABIDJAN

LA CAPITALE ECONOMIQUE: ABIDJAN
Abidjan est la capitale économique de la Côte d'Ivoire, dont la capitale administrative et politique est Yamoussoukro, et la ville la plus peuplée de l'Afrique de l'Ouest francophone. Elle compte, selon les autorités du pays, en 2006, 5 068 858 habitants pour l'agglomération, et 3 796 677 habitants pour la ville, soit 20 % de la population totale du pays. Seul Lagos, l'ancienne capitale anglophone du Nigeria la dépasse en nombre d'habitants dans cette région. Considérée comme le carrefour culturel Ouest Africain voire Africain, Abidjan connaît une perpétuelle croissance caractérisée par une forte industrialisation et une urbanisation galopante.

Découpage territorial de la ville:

Abidjan est composée de deux parties (Abidjan nord et Abidjan sud) avec les dix communes suivantes :

-Abidjan Nord-

Abobo: la commune est essentiellement constituée d'habitat populaire. Elle joue depuis longtemps le rôle de refuge pour les migrants disposant de faibles moyens financiers. Ce quartier s'est spontanément développé autour de la gare.

Williamsville: un quartier d'Abidjan nord proche d'Abobo. C'est dans ce quartier que se situe le cimetière d'Abidjan ainsi que le Zoo d'Abidjan.

Adjamé: Bien que petite par sa superficie, cette commune est très importante pour l'économie ivoirienne vu le nombre d'activités commerciales qui s'y déroulent. Malheureusement, Adjamé connaît des graves problèmes d'insalubrité. Le village Ebrié existait avant Abidjan. Son marché est le royaume des boutiques en tout genre et sa gare routière est le carrefour principal des lignes de bus qui irriguent tout le pays ainsi que les pays voisins.

Yopougon: C'est la commune la plus peuplée d'Abidjan. Elle abrite des zones industrielles et résidentielles. La station de recherche de l'ORSTOM, l'Institut Pasteur ainsi qu'un CHU y sont installés.

Le Plateau: C'est le centre des affaires dont les grands immeubles donnent un aspect très moderne à Abidjan. Bien que la capitale administrative de la Côte d'Ivoire ait été officiellement transférée à Yamoussoukro en 1983, les institutions de la république telles que la présidence et l'assemblée nationale sont encore au Plateau. Il est de fait le centre administratif, commercial et financier de la Côte d'Ivoire.

Attécoubé: La forêt du Banco, classée comme parc national, se trouve sur le territoire de cette commune. Actuellement, un gigantesque complexe commercial s'y construit, sans doute le plus grand d'Abidjan.[5]

Cocody: Réputée pour ses quartiers résidentiels (ex : 2-Plateaux, Riviera), Cocody contient aussi l'université du même nom (université de Cocody - établissement public) ainsi que quelques universités privées. La maison de la télévision (RTI) se trouve à Cocody. Il est à noter que le Président de la République réside dans cette commune. Cocody est aussi le quartier des ambassades.

-Abidjan Sud-

Koumassi: elle possède une importante zone industrielle.

Marcory: cette commune est essentiellement une zone résidentielle.

Biétry et Zone 4 sont des zones résidentielles « de luxe » ou résident beaucoup de Français.

Port-Bouët: On y retrouve la raffinerie (Société Ivoirienne de Raffinage SIR) et l'aéroport International Félix
Houphouët-Boigny. Y est également installé un office de l'IRD, le centre de Petit-Bassam[6]. Son célèbre phare balaie le golfe de Guinée sur plusieurs miles marins.

Vridi: c'est le quartier des plages très fréquenté chaque week-end, bien que l'océan y soit très agressif, en raison du phénomène de la « barre » qui n'autorise guère à s'éloigner du rivage, phénomène très répandu tout le long du Golfe de Guinée. À partir de 1950, Vridi est devenue la principale zone d'emplois d'Abidjan en raison de la multiplication d'usines et d'entrepôts.

Treichville: elle abrite le port autonome d'Abidjan ainsi que de nombreux commerces. La zone portuaire est aussi une zone industrielle. On y trouve également la piscine d'État de Treichville (PET), le palais omnisports de Treichville, le palais de la Culture, la rue 12, l'hippodrome d'Abidjan...
Île Boulay.

-Limites de la ville-

Les villes principales proches d'Abidjan sont Jacqueville, Grand-Lahou et Dabou à l'ouest, Sikensi, Tiassalé, Agboville, Adzopé et Alépé au nord, Grand-Bassam à l'est.

Les localités de Songon, Anyama et Bingerville ont été intégrées, en 2001, au District d'Abidjan.

# Posté le mercredi 02 avril 2008 11:00

Modifié le mercredi 02 avril 2008 12:56

♫♫ L'HYMNE NATIONAL ♫♫

♫♫ L'HYMNE NATIONAL ♫♫
"L'Abidjanaise"

♫♫ Salut ô fiers ivoiriens
soyez toujours solidaires
Ne faillez pas à votre devoir
qui le respect de l'autre
Ô ma grande Côte d'Ivoire
Reste toujours généreuse
Rassemble tes enfants perdus
Dans l'immensité de cet univers
Fiers habitants
De ce pays, entendons-nous
Pour reconstruire tous ensembles
Notre belle Côte d'Ivoire
Notre devoir sera d'être un modèle
Pour sortir de ce goufre pésant
L'avenir est proche pour nos enfants
Ce sera un grand combat pour Tous. ♫♫

Pour écouter l'hymne: c'est ici

# Posté le mercredi 02 avril 2008 11:14

Modifié le mercredi 02 avril 2008 12:59

***225***

***225***
VOILA. APRES LA PARTIE UN PEU SCOLAIRE POUR PRESENTER LE PAYS, PASSONS MAINTENANT A LA PARTIE FUN QUI EST COMPOSEE DE TOUT LES THEMES ABORDES DANS LA PRESENTATION DU BLOG.

ALORS IL ME RESTE A VOUS DIRE UNE FOIS POUR TOUTE: AKWABA EN COTE D'IVOIRE.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 02 avril 2008 13:06

MAGIC SYSTEM

MAGIC SYSTEM
- Comment faire un blog sur la Côte d'Ivoire et ne pas parler de ce groupe mythique -

Originaires d'Abidjan, Asalfo, Manadja, Tino et Goudé se connaissent depuis leur enfance. Ils puisent leur inspiration du mouvement Zouglou, mouvement culturel ivoirien regroupant musique et danse et qui permet aux jeunes ivoiriens de décrire les problèmes et les maux de la société dans laquelle ils vivent.

Ensemble, ils décident de former un groupe musical et dès 1996 et se produisent lors de fêtes et événements locaux. Un an plus tard, en 1997, sort leur premier album, Papitou, avec le single Momo qui sera un échec commercial. Malgré ça, ils ne se démotivent pas et enregistrent un deuxième album. 1er Gaou sort deux ans plus tard en 1999 en Côte d'Ivoire, le succès inattendu les conduit à le faire distribuer en France. Le groupe est invité à faire la première partie de Bisso Na Bisso, un collectif de rappeurs congolais emmenés par Passi. En 2001, le troisième album, Poisson d'avril sort avec un succès mitigé, l'année suivante Bob Sinclar remixe le titre 1er Gaou, relançant le titre et par la même occasion faisant connaître le groupe au public français. Magic System profite de la vague et sort l'album Un gaou à Paris puis Cessa kié la vérité 2.

C'est avec le single "1e Gaou" qu'ils se font découvrir en France en 2003.

site officiel
skyblog officiel
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 02 avril 2008 13:11

Modifié le jeudi 03 avril 2008 07:49